Archives de
Étiquette : Cotiella

Punta Llerga

Punta Llerga

Son aspect général pourrait évoquer une grosse molaire.

Montagne bien individualisée, sorte de « petit Cotiella », la Punta Llerga domine de plus de 1500 mètres Lafortunada et le rio Cinca.

On n’y rencontre d’habitude personne ou alors pas grand monde… Ici, point d’itinéraire à la mode !

J’y étais hier avec Régis. De quoi s’en mettre plein la vue, avant de s’arrêter au retour chez José Luis à Parzan déguster une copieuse et succulente entrecôte.

au-depart-col-santa-isabel-punta-llerga
Au départ du col de Santa Isabel. (Photo : Michel Bessone)
pena-montanesa-punta-llerga
Peña Montañesa. (Photo : Michel Bessone)
regis-regarde-vers-sommet-principal-punta-llerga
Régis regarde vers le sommet principal. (Photo : Michel Bessone)
troupeau-au-dessus-vallee-cinca-punta-llerga
Troupeau au-dessus de la vallée du Cinca. (Photo : Michel Bessone)
castillo-mayor-punta-llerga
Castillo Mayor. (Photo : Michel Bessone)
venerable-pin-a-crochets-punta-llerga
Un vénérable pin à crochets. (Photo : Michel Bessone)
sur-bords-de-molaire-punta-llerga
Sur les bords de la « molaire ». (Photo : Michel Bessone)
ca-descend-raide-par-ici-embalse-laspuna-tout-en-contrebas-punta-llerga
Ça descend raide par ici. Embalse de Laspuña, tout en contrebas. (Photo : Michel Bessone)
pins-litteralement-accroches-a-pente-rocheuse-punta-llerga
Les pins sont littéralement accrochés à la pente rocheuse. (Photo : Michel Bessone)

 

Une boucle pittoresque dans le Cotiella

Une boucle pittoresque dans le Cotiella

Au départ de la piste du col de Sahun (Arbas, vers 1600 m) et du Collado de las Coronas, cette randonnée assez difficile permet de découvrir le cirque d’Armeña et l’Ibon de Plan en explorant les âpres contreforts les plus secrets de la Peña de las Once.

Quelques ravins abrupts (Barranco de Licé) doivent être parcourus en l’absence de toute sente évidente.

Il ne faut craindre ni la caillasse ni les sorcières…

J’ai pris les photos l’an passé au mois d’août.

paturages-boucle-pittoresque-cotiella
Zone de pâturages. (Photo : Michel Bessone)
jamais-grand-monde-boucle-pittoresque-cotiella
Jamais grand monde par ici. (Photo : Michel Bessone)
formation-karstique-boucle-pittoresque-cotiella
Formation karstique, rugueuse sous la semelle. (Photo : Michel Bessone)
pans-cirque-armena-boucle-pittoresque-cotiella
Pans du cirque d’Armeña. (Photo : Michel Bessone)
descente-col-ibon-boucle-pittoresque-cotiella
A la descente du col de l’Ibon. (Photo : Michel Bessone)
ciel-terres-sobrarbe-boucle-pittoresque-cotiella
Ciel et terres sauvages du Sobrarbe. (Photo : Michel Bessone)
double-sommet-pena-una-boucle-pittoresque-cotiella
Double sommet de la Peña de la Una. (Photo : Michel Bessone)
ibon-plan-basa-mora-lac-sorciere-boucle-pittoresque-cotiella
Ibon de Plan : le lac de la Sorcière. (Photo : Michel Bessone)
pena-san-martin-vallee-gistain-boucle-pittoresque-cotiella
Peña de San Martin, vallée de Gistain. (Photo : Michel Bessone)
un-pas-boucle-pittoresque-cotiella
Un « pas ». (Photo : Michel Bessone)
sentier-bout-monde-boucle-pittoresque-cotiella
Sentier du bout du monde. (Photo : Michel Bessone)
montagne-vaches-taureau-turbon-boucle-pittoresque-cotiella
Montagne à vaches… et à taureau. Au loin, le Turbon. (Photo : Michel Bessone)

 

Tuquet de Cauarère et ports du Rioumajou

Tuquet de Cauarère et ports du Rioumajou

Historiquement, depuis l’époque de la Ténarèze, c’est par le port de Plan que l’on communiquait avant tout entre la vallée d’Aure et l’Espagne.

Raisons principales : enneigement moins durable, accès plus facile et plus logique pour les Aurois et les habitants de la vallée de Gistain (les échanges entre Bielsa et la vallée d’Aure se faisaient plutôt par le port de Bielsa et le port Vieux).

Ce passage tend à être oublié de nos jours. Le port d’Ourdissetou prend la relève, pancartes, topos touristiques à l’appui.

Mercredi 12 juin, je suis allé faire une randonnée dans le secteur. Les raquettes ont bien sûr rendu service.

Je songeais que pendant de longues décennies les familles de la vallée de Gistain passaient par le port de Plan pour se rendre chaque 11 juin à Arreau, lors de la foire de la Saint-Barnabé, afin de placer leurs enfants, les faire travailler durant tout l’été chez les paysans de la vallée d’Aure ou du Louron.

debut de la partie en raquettes-tuquet de cauarere-ports du rioumajou-raquettes
Début de la partie de l’itinéraire en raquettes. (Photo : Michel Bessone)
punta fulsa et punta suelza-tuquet de cauarere-ports du rioumajou-raquettes
Punta Suelza et Punta Fulsa (de gauche à droite). (Photo : Michel Bessone)
port d ourdissetou-tuquet de cauarere-ports du rioumajou-raquettes
Le port d’Ourdissetou est là-bas. (Photo : Michel Bessone)
pene de millarioux-tuquet de cauarere-ports du rioumajou-raquettes
Noirâtre, dans une zone d’ombre, la Pène de Millarioux. (Photo : Michel Bessone)
pas un pouce de neige au sommet-tuquet de cauarere-ports du rioumajou-raquettes
Pas un pouce de neige au sommet du Tuquet de Cauarère, à 2683 m. (Photo : Michel Bessone)
au lointain-massif du cotiella-tuquet de cauarere-ports du rioumajou-raquettes
Au lointain, le massif du Cotiella. (Photo : Michel Bessone)
posets-eriste-encore beaucoup de neige-tuquet de cauarere-ports du rioumajou-raquettes
Massifs des Posets et d’Eriste. Encore beaucoup de neige. (Photo : Michel Bessone)
bachimale-pic schrader-tuquet de cauarere-ports du rioumajou-raquettes
Bachimale (pic Schrader). (Photo : Michel Bessone)
sur la crete frontiere-tuquet de cauarere-ports du rioumajou-raquettes
Sur la crête frontière. (Photo : Michel Bessone)
port de plan-tuquet de cauarere-ports du rioumajou-raquettes
Port de Plan. (Photo : Michel Bessone)
punta suelza et punta fulsa depuis le port d ourdissetou-tuquet de cauarere-ports du rioumajou-raquettes
Punta Suelza et Punta Fulsa, vues depuis le port d’Ourdissetou. (Photo : Michel Bessone)
sur le cheminement du retour-tuquet de cauarere-ports du rioumajou-raquettes
Sur le cheminement du retour, près du port d’Ourdissetou (Photo : Michel Bessone)

 

Saison raquettes hiver/printemps 2013 : mon prochain programme, avec la relance du blog

Saison raquettes hiver/printemps 2013 : mon prochain programme, avec la relance du blog

Voilà la neige, abondante sur certains massifs. C’est la saison qui commence…

Repartons en montagne !

Enrichi de nouveaux horizons lointains et d’expériences captivantes, je vais vous proposer ces jours-ci sur le blog les lignes de mon programme raquettes hiver/printemps 2013.

Comme d’habitude, le terrain sera essentiellement celui des Pyrénées centrales, françaises et espagnoles. Hors des pistes battues. En petits groupes. Intimement, plus près de la nature. Avec ses lacs gelés et sa remarquable forêt d’altitude, le massif du Néouvielle aura bien sûr toute sa place.

Un voyage de découverte en raquettes au Québec pourrait aussi avoir lieu fin mars, en fonction du nombre de participants. Pour avoir une petite idée des magnifiques paysages rencontrés, on peut se reporter à ces différents articles sur le blog.

Alors, à vos raquettes !

Cotiella.
Neige cornichée.
Blanc, bleu…
Sous-bois après la tempête.
Tracer dans la neige vierge.
Envol de choucas.
Trigoniero.
Port-Bielh.
Bastan.
Pineta.
Québec, Charlevoix.
Québec, Charlevoix. (Photo : G. Bessone)

 

 

Standby…

Standby…

Le blog est désormais en veille depuis quelques semaines. Pour une durée de plusieurs mois en principe.

Je continuerai à publier un petit article de temps en temps.

Sont ainsi à venir : « A propos de quelques anciens d’Astet », « La Pleureuse de Campan », « Maudite soit la guerre », deux ou trois billets consacrés à des randos faites l’été dernier dans les Pyrénées (Cotiella, notamment), et puis très bientôt une suite du reportage-photos réalisé par mon frère Guy au Québec/Labrador.

(09/2012)
(10/2012)
(10/2012)
Randonnée/Pyrénées : la Punta Llerga

Randonnée/Pyrénées : la Punta Llerga

Si l’on part du col de Santa Isabel, la randonnée n’est pas trop longue pour atteindre les hauteurs herbeuses de la Punta Llerga.

En faction à proximité immédiate du massif du Cotiella, cette montagne est singulière et très belle.

Voici quelques photos prises hier après-midi, dans une ambiance calme de fin d’automne.

(09/12/2011) Il y a du pierrier à remonter, mais sur une assez bonne sente.
(09/12/2011) Le village de Saravillo.
(09/12/2011) Vis-à-vis saisissant avec le Cotiella.
(09/12/2011) Peña de Sin, Peña de San Martin : un bastion central de la vallée de Gistain.
(09/12/2011) Zerro el Puntal, de l’autre côté.
(09/12/2011) Dans une lumière un peu voilée, le massif du mont Perdu.
(09/12/2011) Movison Grande.
(09/12/2011) La vallée de Gistain, avec le Posets en toile de fond.
(09/12/2011) Le rio Cinca coule tout en contrebas.
(09/12/2011) Cet isard mâle a revêtu sa robe d’hiver.
(09/12/2011) Extraordinaire Cotiella !
(09/12/2011) Le signal au point culminant. Là-bas, la Punta Suelza.

 

Pyrénées/raquettes : … et Bataillence, lundi

Pyrénées/raquettes : … et Bataillence, lundi

 

(28/11/2011) Même si la neige n'est pas épaisse, les raquettes s'avèrent utiles au-dessus de 2200 m.

(28/11/2011) Pène Abeillère.

(28/11/2011) De plus en plus sympa.

(28/11/2011) Petite traversée.

(28/11/2011) Une fois la crête atteinte, on reconnaît bien les hauteurs de Barroude.

(28/11/2011) Pic de Garlitz, versant sud.

(28/11/2011) Au sommet du pic de Bataillence.

(28/11/2011) Punta Suelza, à gauche, Punta Fulsa, à droite.

(28/11/2011) Sur le Cotiella, vu l'enneigement, les sorcières ont sans doute déjà pris leurs quartiers d'hiver...

(28/11/2011) Le Lustou a fière allure.

(28/11/2011) Bleu polaire du lac de Héchempy.

(28/11/2011) Une neige excellente !
Randonnée/Pyrénées : Zerro el Puntal (vallée de Pineta)

Randonnée/Pyrénées : Zerro el Puntal (vallée de Pineta)

A l’entrée de la vallée de Pineta, au-dessus même de Bielsa et de ses grouillantes ventas, le Zerro el Puntal reste un endroit ignoré du grand public des randonneurs.

Pas vraiment de cairns, aucune sente évidente une fois atteint le Portillo de Tella (le chemin est bien balisé jusque-là, sauf si l’on quitte le GR).

Voilà un site naturel comme il en existe encore heureusement beaucoup dans les Pyrénées (surtout côté espagnol) : à l’écart de la mode, secret, sauvage, et pourtant fort accessible.

La faune et la flore méritent à elles seules la visite, je vous l’assure.

(07/09/2011) La vallée de Pineta, avec le massif du Mont-Perdu.
(07/09/2011) Refuge de Montinier (il n'y a, c'est dommage, aucun aménagement à l'intérieur).
(07/09/2011) Que d'eau, que d'eau !
(07/09/2011) En zoomant, la Pène Blanque (de Troumouse) - qui porte bien son nom.
(07/09/2011) Portillo de Tella : vue vers la Punta Fulsa et la Punta Suelza.
(07/09/2011) Marmotte "calcicole".
(07/09/2011) Au loin, le bastion du Cotiella.
(07/09/2011) Pico la Pala.
(07/09/2011) Changement de versant, après la Collada.
(07/09/2011) Rythmique géologique.
(07/09/2011) Au sommet.
(07/09/2011) Le rendez-vous des isards.

Randonnée/Pyrénées : Cotiella, la montagne des sorcières

Randonnée/Pyrénées : Cotiella, la montagne des sorcières

Montagne vraiment à part dans les Pyrénées, univers désertique d’altitude où, selon la tradition, se réunissent à intervalles non prévisibles toutes les sorcières du Sobrarbe, le Cotiella est un massif complexe, une cime exigeante réservée aux marcheurs en grande forme.

Il faut aimer les vastes étendues, la caillasse, les parcours labyrinthiques et la solitude pour s’y aventurer.

Les points d’eau sont rares. Pas d’arbres, peu d’animaux. Quasiment personne, sauf dans le voisinage d’une ou deux pistes en bordure.

Ce serait dit-on « la montagne la plus silencieuse des Pyrénées ».

Silencieuse tant que la météo demeure correcte… Or le massif est réputé pour la violence de ses orages, et il n’y a guère d’abri par là.

Atmosphère étouffante ; le ciel noircit, la tempête se lève : les brouches arrivent, attention !

On doit donc rester attentif lorsqu’il y a un risque orageux. La randonnée peut devenir engagée, notamment sur ladite « Aire des sorcières » (Ereta de las Brujas).

Bon, je dédramatise… avec une devinette de Jean (7 ans). Pourquoi les sorcières volent-elles sur des manches à balai ? Vous pourrez lire la réponse en bas de l’article.

Les photos qui suivent donnent un faible aperçu de cette rugueuse montagne, exceptionnelle, étrange, pleine de surprises.

J’ai toujours hâte de vagabonder au Cotiella.

(02/08/2011) Garde aux avant-postes du massif.
(02/08/2011) Voilà les nuages qui se forment...
(02/08/2011) Des iris magnifiques égaient le plateau.
(02/08/2011) Pour sorcières : studios à louer.

(02/08/2011) Lapiaz phénoménal, avec de curieuses incrustations.
(02/08/2011) Marcher, errer ?
(02/08/2011) Ether ténébreux.
(02/08/2011) Il y a tout un remue-ménage aérien. Là-bas, le Turbon, qu'affectionnent aussi les sorcières.
(02/08/2011) Après une brève chute de grêle, nous atteignons le sommet.
(02/08/2011) Au retour, le trajet est sans fin comme à l'aller.
(02/08/2011) Brebis près du Movison Grande.
(02/08/2011) Edelweiss. S'agit-il des larmes cristallisées d'une princesse captive ?

Réponse à la devinette de Jean : Parce que les aspirateurs sont trop lourds.