Archives de
Étiquette : Néouvielle

Estibère et Gourguet (2)

Estibère et Gourguet (2)

Poursuivons notre marche.

durant-ascension-pic-gourguet-estibere-et-gourguet-2
Durant l’ascension du pic de Gourguet. (Photo : Michel Bessone)
panorama-derriere-moi-en-arrivant-au-sommet-estibere-et-gourguet-2
Panorama derrière moi en arrivant au sommet. (Photo : Michel Bessone)
on-situe-lac-port-bielh-estibere-et-gourguet-2
On situe le lac de Port-Bielh. (Photo : Michel Bessone)
cairn-sommital-et-secteur-aygues-cluses-estibere-et-gourguet-2
Cairn sommital et secteur d’Aygues-Cluses. (Photo : Michel Bessone)
un-ciel-pas-tres-engageant-du-cote-pic-neouvielle-et-pic-long-estibere-et-gourguet-2
Un ciel pas très engageant du côté du pic de Néouvielle et du pic Long. (Photo : Michel Bessone)
debut-descente-dans-vallon-gourguet-estibere-et-gourguet-2
Début de la descente dans le vallon de Gourguet. (Photo : Michel Bessone)
plus-bas-heure-avance-neige-porte-moins-estibere-et-gourguet-2
Plus bas. L’heure avance, la neige porte moins. (Photo : Michel Bessone)
bientot-lac-gourguet-estibere-et-gourguet-2
Bientôt le lac de Gourguet. (Photo : Michel Bessone)
col-de-bareges-versant-aure-estibere-et-gourguet-2
Col de Barèges, versant Aure. (Photo : Michel Bessone)
pic-bastan-a-fiere-allure-estibere-et-gourguet-2
Le pic de Bastan a fière allure. (Photo : Michel Bessone)
je-suis-arrive-au-lac-vert-qui-est-encore-bien-blanc-estibere-et-gourguet-2
Je suis arrivé au lac Vert – qui est encore bien blanc ! (Photo : Michel Bessone)
degel-est-amorce-estibere-et-gourguet-2
Le dégel est amorcé. (Photo : Michel Bessone)

 

Estibère et Gourguet (1)

Estibère et Gourguet (1)

Hier, en raquettes, randonnée dans la réserve naturelle du Néouvielle.

Au menu : vallon d’Estibère, pic de Gourguet, vallon de Gourguet. Des classiques…

Le ciel était par moments très voilé (ce qui explique les couleurs de certaines photos). Une perturbation météorologique s’annonçait.

versant-nord-est-monpelat-pas-grosse-avanche-poudreuse-cet-hiver-estibere-et-gourguet-1
Versant nord-est du Monpelat. Pas de grosse avalanche de poudreuse cet hiver.           (Photo : Michel Bessone)
un-epais-manteau-neigeux-estibere-et-gourguet-1
Un épais manteau neigeux. (Photo : Michel Bessone)
lac-cascaret-estibere-et-gourguet-1
Lac du Cascaret. (Photo : Michel Bessone)
lac-anglade-peut-se-traverser-sans-probleme-estibere-et-gourguet-1
Le lac d’Anglade peut se traverser sans problème. (Photo : Michel Bessone)
pic-anglade-estibere-et-gourguet-1
Pic d’Anglade. (Photo : Michel Bessone)
tout-au-fond-la-bas-pic-gourguet-estibere-et-gourguet-1
Tout au fond là-bas, le pic de Gourguet. (Photo : Michel Bessone)
un-ruisseau-bien-calme-estibere-et-gourguet-1
Un ruisseau bien calme. (Photo : Michel Bessone)
meme-si-on-rencontre-beaucoup-pins-morts-la-releve-parait-assuree-estibere-et-gourguet-1
Même si l’on rencontre beaucoup de pins morts, la relève paraît assurée. (Photo : Michel Bessone)
lac-de-ours-estibere-et-gourguet-1
Lac de l’Ours. (Photo : Michel Bessone)
premiers-nuages-lenticulaires-estibere-et-gourguet-1
Premiers nuages lenticulaires. (Photo : Michel Bessone)

 

Mi-avril au Monpelat (2)

Mi-avril au Monpelat (2)

(Suite.)

A relever que, comme souvent, il y a bien davantage de neige à cette époque pour faire de la raquette – ou du ski – qu’en décembre ou janvier. Et les jours ont rallongé, ce qui augmente le choix des itinéraires.

cylindre-estaragne-et-plus-loin-pic-long-une-partie-barrage-cap-de-long-mi-avril-au-monpelat-2
Cylindre d’Estaragne et, plus loin, le pic Long. Une partie du barrage de Cap-de-Long. (Photo : Michel Bessone)
au-debut-de-descente-mi-avril-au-monpelat-2
Au début de la descente. (Photo : Michel Bessone)
ma-trace-de-descente-et-a-gauche-celle-de-montee-mi-avril-au-monpelat-2
Ma trace de descente, et à gauche celle de montée. (Photo : Michel Bessone)
lac-oule-son-niveau-encore-tres-bas-mi-avril-au-monpelat-2
Le lac de l’Oule. Son niveau est encore très bas. (Photo : Michel Bessone)
pour-le-fun-je-suis-sorti-au-sommet-par-petit-mur-que-je-pouvais-eviter-mi-avril-au-monpelat-2
Pour le fun, je suis sorti au sommet par un petit mur que je pouvais éviter. (Photo : Michel Bessone)
de-superbes-champs-de-neige-mi-avril-au-monpelat-2
De superbes champs de neige. (Photo : Michel Bessone)
pic-lustou-mi-avril-au-monpelat-2
Pic de Lustou. (Photo : Michel Bessone)
pic-sarroues-mi-avril-au-monpelat-2
Pic de Sarrouès. (Photo : Michel Bessone)
col-estoudou-se-trouve-sur-la-droite-mi-avril-au-monpelat-2
Le col d’Estoudou se trouve sur la droite. (Photo : Michel Bessone)
enfoui-sous-neige-le-gr-passe-par-la-mi-avril-au-monpelat-2
Enfoui sous la neige, le sentier du GR passe par là. (Photo : Michel Bessone)
en-ete-ce-sont-pacages-mi-avril-au-monpelat-2
En été, ce sont des pacages. (Photo : Michel Bessone)
au-revoir-le-monpelat-mi-avril-au-monpelat-2
Au revoir, le Monpelat ! (Photo : Michel Bessone)

 

Mi-avril au Monpelat (1)

Mi-avril au Monpelat (1)

Randonnée en raquettes au Soum de Monpelat le 15 avril.

L’enneigement était quasi continu à partir du barrage de l’Oule (rive réserve naturelle, bien sûr).

Le Monpelat constitue un magnifique belvédère qui permet de se faire une bonne idée des « stocks » de neige dans le massif du Néouvielle.

a-la-sortie-de-pinede-vue-vers-vallon-bastan-mi-avril-au-monpelat-1
A la sortie de la pinède, vue vers le vallon de Bastan. (Photo : Michel Bessone)
par-dela-col-estoudou-le-pic-bugatet-mi-avril-au-monpelat-1
Par-delà le col d’Estoudou, le pic de Bugatet. (Photo : Michel Bessone)
zoom-sur-bugatet-la-face-est-platree-mi-avril-au-monpelat-1
Zoom sur le Bugatet. La face est plâtrée.(Photo : Michel Bessone)
un-peu-plus-haut-mi-avril-au-monpelat-1
Un peu plus haut. (Photo : Michel Bessone)
derniere-pente-avant-sommet-mi-avril-au-monpelat-1
Dernière pente avant le sommet. (Photo : Michel Bessone)
oui-ca-grimpe-quand-meme-mi-avril-au-monpelat-1
Oui, ça grimpe quand même. (Photo : Michel Bessone)
fabian-se-situe-tout-en-bas-au-fond-vallee-mi-avril-au-monpelat-1
Fabian se situe tout en bas au fond de la vallée. (Photo : Michel Bessone)
coup-oeil-a-droite-la-neige-est-correcte-mi-avril-au-monpelat-1
Coup d’oeil à droite. La neige est correcte. (Photo : Michel Bessone)
bas-vallon-estibere-et-vallon-port-bielh-mi-avril-au-monpelat-1
Bas du vallon d’Estibère et vallon de Port-Bielh. (Photo : Michel Bessone)
pic-neouvielle-depuis-sommet-monpelat-mi-avril-au-monpelat-1
Pic de Néouvielle, depuis le sommet du Monpelat. (Photo : Michel Bessone)
haut-vallon-estibere-mi-avril-au-monpelat-1
Haut du vallon d’Estibère. (Photo : Michel Bessone)
en-grossissant-pic-aret-mi-avril-au-monpelat-1
En grossissant, le pic d’Aret. (Photo : Michel Bessone)

 

La Route des lacs du Néouvielle, ouverte à la circulation… mais exposée au risque d’avalanches

La Route des lacs du Néouvielle, ouverte à la circulation… mais exposée au risque d’avalanches

La Route des lacs est ouverte jusqu’à Artigusse depuis le 8 avril cette année.

Route notoirement avalancheuse, fermée durant de longs mois, elle permet d’accéder au massif du Néouvielle, en particulier aux secteurs de l’Oule et d’Orédon.

Une ouverture vraiment précoce, curieuse quand même, déjà un 8 avril.

La Route des lacs serait donc aujourd’hui – à la date de ce billet – sûre, sécurisée, non exposée aux avalanches ?

J’ai emprunté hier cette route, officiellement ouverte à la circulation, pour aller randonner en raquettes au Soum de Monpelat (2 articles à suivre sur le blog).

Au cours de la rando, j’ai pu constater que 1) l’enneigement dans le massif du Néouvielle reste considérable, 2) le phénomène de fonte est encore peu marqué, 3) la plupart des avalanches habituelles de printemps ne sont pas parties.

Je me suis alors souvenu de ce printemps 1986, il y a juste 30 ans, alors que j’avais été témoin d’énormes coulées qui avaient dévalé et obstrué sur plusieurs mètres de hauteur la Route des lacs (interdite certes à la circulation) quelques jours avant le mois de mai.

Au même moment, le maire de Saint-Lary, Vincent Mir, s’était trouvé aussi piégé, avec des amis, dans la vallée du Rioumajou. La route pour se rendre à Frédancon était comme la Route des lacs pourtant interdite à la circulation, mais rien ne laissait deviner que les avalanches allaient descendre (ravin des Graviers, sous le pic d’Aret).

Evidemment, le maire de Saint-Lary a été secouru sans attendre – ce qui n’a pas été le cas des quelques personnes bloquées sur la Route des lacs…

Mais revenons aux conditions actuelles de la montagne du côté du Néouvielle.

Le site Inforoute 65 ne renseigne rien, endormi sur sa page du 9 avril (réactualisation quotidienne en principe !).

Il ne faut pas se leurrer : peut-être que tout se passera bien durant les prochaines semaines, tant mieux si la fonte opère graduellement.

Néanmoins, la Route des lacs restera toujours exposée non seulement aux avalanches de neige poudreuse, récente, mais aussi aux avalanches de fonte, printanières.

pentes-heche-barrade-chargees-de-neige-route-des-lacs-neouvielle
Les pentes de Hèche Barrade sont gavées de neige. (Photo : Michel Bessone)
un-excellent-repere-nivologique-pour-connaisseurs-route-des-lacs-neouvielle
Un excellent repère nivologique pour les connaisseurs. (Photo : Michel Bessone)

 

Balade du 1er novembre dans le Néouvielle

Balade du 1er novembre dans le Néouvielle

Quelques images d’un tour bien agréable effectué à pied hier après-midi, jour de la Toussaint, dans le massif du Néouvielle, au départ du parking d’Aubert, par chance encore accessible et autorisé aux véhicules.

De lac en lac, le terrain ne présente guère de difficultés techniques. Sentier et hors-sentier peuvent alterner, pour rendre la rando encore plus intéressante.

Pendant de nombreux mois, ces hauts-lieux se prêtent aussi merveilleusement à la raquette à neige (voir différents reportages raquettes sur le blog).

lac-aumar-balade-novembre-neouvielle
Lac d’Aumar. (Photo : Michel Bessone)
gourg-rabas-et-pic-madamete-balade-novembre-neouvielle
Gourg de Rabas et pic de Madamète. (Photo : Michel Bessone)
au-sommet-pic-madamete-balade-novembre-neouvielle
Au sommet du pic de Madamète. (Photo : Michel Bessone)
les-lacs-madamete-balade-novembre-neouvielle
Les lacs de Madamète. (Photo : Michel Bessone)
petit-lac-madamete-balade-novembre-neouvielle
Petit lac de Madamète. (Photo : Michel Bessone)
derniers-metres-avant-col-bareges-balade-novembre-neouvielle
Derniers mètres avant le col de Barèges. (Photo : Michel Bessone)
pic-bastan-et-lac-gourguet-balade-novembre-neouvielle
Pic de Bastan et lac de Gourguet. (Photo : Michel Bessone)
lac-superieur-vallon-estibere-balade-novembre-neouvielle
Lac Supérieur du vallon d’Estibère. (Photo : Michel Bessone)
vers-16-h-30-ligne-crete-pic-quartier-au-loin-sommets-vallon-bastan-balade-novembre-neouvielle
Vers 16h30. Ligne de crête du pic du Quartier. Au loin, sommets du vallon de Bastan. (Photo : Michel Bessone)
zoom-sur-pic-long-deja-enneige-balade-novembre-neouvielle
Zoom sur le pic Long, déjà enneigé. (Photo : Michel Bessone)
pic-neouvielle-se-cache-dans-nuage-balade-novembre-neouvielle
Le pic de Néouvielle se cache dans un nuage. (Photo : Michel Bessone)
retour-a-autre-bout-lac-aumar-balade-novembre-neouvielle
Retour à l’autre bout du lac d’Aumar. (Photo : Michel Bessone)
on-apercoit-pic-madamete-au-centre-photo-balade-novembre-neouvielle
On aperçoit le pic de Madamète au centre de la photo. (Photo : Michel Bessone)
La grosse avalanche survenue cet hiver au Monpelat (3)

La grosse avalanche survenue cet hiver au Monpelat (3)

L’importance du secteur du Monpelat pendant la saison touristique hivernale

Plusieurs avalanches d’envergure se sont produites l’hiver dernier en vallée d’Aure. Pourquoi avoir choisi de parler sur le blog de celle-ci en particulier, et dans trois articles ?

Parce que l’avalanche semble être encore largement ignorée à ce jour.

Et alors que le secteur du Monpelat, situé rive droite du lac de l’Oule, est fréquenté par un nombre non négligeable de personnes durant la saison d’hiver, lorsque la station de ski de Saint-Lary fonctionne.

A ce moment-là, en effet, la route des lacs est fermée (pour cause de danger d’avalanches), et l’on peut se rendre très facilement au lac de l’Oule par les pistes ou en remontées mécaniques. Le chalet-refuge de l’Oule – un excellent camp de base – vous y accueille.

Le tour du lac de l’Oule, à pied, en raquettes ou à skis, est un grand classique, attirant de nombreux promeneurs dont beaucoup de familles.

En outre, pour les randonneurs à skis ou en raquettes, l’accès le plus direct à la Réserve naturelle du Néouvielle se fait l’hiver par l’Oule.

Un itinéraire à ne pas conseiller en hiver

Nous avons vu que le versant nord-est du Monpelat présente des risques pouvant être très élevés liés à la neige (avalanches – danger désormais parfaitement notoire suite à la grosse avalanche de cet hiver, et aussi neige dure).

Or, le Parc national des Pyrénées, établissement public qui gère la Réserve du Néouvielle, a installé des panneaux fixes à différents endroits (portes d’entrée de la réserve, certains cols) sur lesquels, entre autres, il est conseillé de suivre en hiver un itinéraire versant nord-est du Monpelat.

Cela à l’aide d’un tracé continu, matérialisé couleur mauve. En s’adressant au grand public, et sans émettre la moindre recommandation ni mise en garde.

A la différence d’une carte IGN (la carte IGN au 1 : 25 000 montre un itinéraire avec des traits discontinus et suggère un crochet pour éviter le haut de la pente) ou d’un topo-guide, la représentation du parcours sur les panneaux du Parc national n’a pas un caractère purement indicatif.

Il s’agit d’une demande, non d’une simple information.

L’itinéraire n’est pas obligatoire, cela va de soi, mais les randonneurs – mis en confiance devant une signalétique officielle – sont invités à l’emprunter (« itinéraire conseillé », « merci de le suivre ») tandis qu’absolument rien sur les panneaux ne les avertit des périls auxquels ils peuvent s’exposer.

En incitant de cette manière le grand public à se rendre en pleine zone avalancheuse, le Parc national engage à mon avis sa responsabilité, même s’il justifie sa démarche par la respectable protection de la faune, spécialement des galliformes de montagne, donne d’excellents conseils aux randonneurs sur son site web, et rappelle à juste titre dans une vidéo que la sécurité doit primer lorsqu’il existe un risque.

Préconisations

Compte tenu des dégâts causés à la forêt par l’avalanche de l’hiver dernier, et de la voie ainsi ouverte, on peut envisager qu’un hiver ou l’autre (ou un printemps) une plus grosse avalanche se produira, balayant comme dans les années 1950 le chemin du tour du lac de l’Oule.

Dès lors, une signalétique préventive pourrait être mise en place sur ce chemin par l’autorité compétente, spécialement au niveau de la coulée, pour attirer l’attention des promeneurs et randonneurs sur le risque avalancheux.

Quant aux panneaux du Parc national, il serait très raisonnable de supprimer le tracé versant nord-est du Monpelat et de rajouter diverses recommandations avec une mise en garde concernant les dangers de la montagne hivernale.

P-S rajouté le 02/07/2015 : j’ai signalé aujourd’hui par mail l’existence de l’avalanche, et indiqué les trois articles relatifs sur le blog, à la Préfecture des Hautes-Pyrénées, à la Sous-Préfecture de Bagnères-de-Bigorre, à la BTA de gendarmerie de Bagnères-de-Bigorre, aux communes directement concernées (Vielle-Aure et Saint-Lary-Soulan), au Parc national des Pyrénées, à l’IRSTEA, et à l’IGN.

reserve-naturelle-neouvielle-panneaux-porte-entree-oredon-grosse-avalanche-cet-hiver-au-monpelat-3
Réserve naturelle du Néouvielle. Panneaux de la porte d’entrée d’Orédon. (Photo : Michel Bessone)
grossiere-erreur-de-legende-il-s-agit-bien-sur-lac-aumar-grosse-avalanche-cet-hiver-au-monpelat-3
Une grossière erreur de légende : il s’agit bien sûr du lac d’Aumar. (Photo : Michel Bessone)
itineraires-conseilles-en-hiver-grosse-avalanche-cet-hiver-au-monpelat-3
« Itinéraires conseillés en hiver. » (Photo : Michel Bessone)
traces-conseilles-grosse-avalanche-cet-hiver-au-monpelat-3
Tracés conseillés. (Photo : Michel Bessone)
trace-avalancheux-versant-nord-est-monpelat-je-l-indique-en-pointille -grosse-avalanche-cet-hiver-au-monpelat-3
Tracé avalancheux versant nord-est du Monpelat (je l’indique en pointillé). (Photo Michel Bessone)
reserve-naturelle-neouvielle-panneau-col-estoudou-grosse-avalanche-cet-hiver-au-monpelat-3
Réserve naturelle du Néouvielle. Panneau du col d’Estoudou. (Photo : Michel Bessone)
pas-la-moidre-recommandation-ou-mise-en-garde-grosse-avalanche-cet-hiver-au-monpelat-3
Pas la moindre recommandation ou mise en garde. (Photo : Michel Bessone)
La grosse avalanche survenue cet hiver au Monpelat (2)

La grosse avalanche survenue cet hiver au Monpelat (2)

Je tenais à observer au plus près les dégâts causés par l’avalanche.

Avant-hier je suis donc allé au Soum de Monpelat, et j’ai descendu tout le versant nord-est pour rejoindre le lac de l’Oule.

Les premiers dommages sont visibles aux alentours de 2230 m.

Fort logiquement, c’est surtout à partir de 2050 m que la forêt a été ravagée.

Les coulées (je rappelle que l’avalanche s’est scindée en deux) se sont arrêtées vraiment tout près du chemin du tour du lac, l’une seulement 10 mètres plus haut et à moins de 30 mètres de distance.

Les dangers du Monpelat liés à la neige

En période estivale, le Monpelat, magnifique belvédère sur le massif du Néouvielle, ne présente pas de danger particulier.

Il en est tout autrement l’hiver et au printemps, lorsque la neige recouvre la montagne.

Bien sûr, c’est l’évidence, certains jours les conditions nivologiques et météorologiques seront bonnes et même excellentes. Randonner alors à ski ou en raquettes dans le secteur n’aura rien d’inconscient, pourvu que l’on soit correctement équipé et du niveau physique et technique requis.

1) Les avalanches

De tous côtés du sommet, un risque avalancheux existe pendant une partie de l’année.

On peut se reporter aux documents – non exhaustifs – de la CLPA : feuille de la carte et fiches signalétiques (Saint-Lary-Soulan : emprises 24 et 1007).

Incontestablement, c’est le versant nord-est qui présente le plus de danger, même si, comme  nous l’avons déjà relevé, la CLPA ne dit rien à son sujet.

La partie supérieure enneigée de ce versant montre d’ailleurs souvent un sinistre profil convexe.

2) La neige dure

Le risque de dévissage sur neige dure est à prendre aussi en considération (danger de chute grave, versant nord-est).

L’utilisation de crampons peut s’avérer nécessaire.

(Suite et dernier article au cours de la semaine.)

rampaillon-cascaret-avant-avalanche-grosse-avalanche-cet-hiver-au-monpelat-2
Le rampaillon du Cascaret avant l’avalanche (septembre 2014). (Source : Google Earth)
et-apres-avalanche-grosse-avalanche-cet-hiver-au-monpelat-2
Et après l’avalanche (mai 2015). (Photo : Michel Bessone)
monpelat-versant-nord-est-vu-fin-mai-2013-depuis-vallon-bastan-grosse-avalanche-cet-hiver-au-monpelat-2
Le Monpelat, versant nord-est, vu fin mai 2013 depuis le vallon de Bastan. (Photo : Michel Bessone)
serie-photos-20-juin-2015-debut-descente-haut-versant-nord-est-grosse-avalanche-cet-hiver-au-monpelat-2
Série de photos prises le 20 juin 2015. Ici, au début de la descente, en haut du versant nord-est. (Photo : Michel Bessone)
grosse-avalanche-cet-hiver-au-monpelat-2
(Photo : Michel Bessone)
grosse-avalanche-cet-hiver-au-monpelat-2
(Photo : Michel Bessone)
grosse-avalanche-cet-hiver-au-monpelat-2
(Photo : Michel Bessone)
grosse-avalanche-cet-hiver-au-monpelat-2
(Photo : Michel Bessone)
grosse-avalanche-cet-hiver-au-monpelat-2
(Photo : Michel Bessone)
grosse-avalanche-cet-hiver-au-monpelat-2
(Photo : Michel Bessone)
grosse-avalanche-cet-hiver-au-monpelat-2
(Photo : Michel Bessone)
grosse-avalanche-cet-hiver-au-monpelat-2
(Photo : Michel Bessone)
grosse-avalanche-cet-hiver-au-monpelat-2
(Photo : Michel Bessone)
La grosse avalanche survenue cet hiver au Monpelat (1)

La grosse avalanche survenue cet hiver au Monpelat (1)

J’ai abordé le sujet il y a quelques semaines ici sur le blog (voir les trois premières photos).

La problématique posée intéresse la prévention.

Sans faire de l’alarmisme, une avalanche plus importante que celle de cet hiver reste possible si les conditions de neige et météo sont réunies.

Un précédent vers 1950

A défaut d’en avoir été témoins, tous les connaisseurs du massif en ont entendu parler un jour ou l’autre.

Une avalanche partie depuis le haut du versant nord-est du Soum de Monpelat, et dévalant jusqu’au lac de l’Oule via le rampaillon du Cascaret, en aval du vallon d’Estibère.

Une avalanche exceptionnelle, finissant dans le lac, ravageant la pinède sur son passage.

D’après un témoin avec qui j’en ai discuté à différentes occasions, elle s’est produite il y a environ 65 ans, alors qu’il était encore enfant. Pour lui – devenu un brillant professionnel de la montagne – ça devait être une avalanche de neige poudreuse, compte tenu du type de dévastation.

C’est au printemps que le témoin a observé les dégâts causés par l’avalanche : la végétation arrachée de manière impressionnante, de nombreux arbres ayant été emportés jusque dans le lac.

Depuis, il y a eu certes, en hiver ou au printemps, des coulées sur le versant nord-est du Monpelat. Mais à ma connaissance, aucune avalanche comparable ne s’est produite (l’estimation de l’âge des arbres du chablis actuel pourrait sans doute renseigner sur ce point).

En tout cas, je n’en ai jamais vu là d’identique, alors que je fréquente régulièrement le massif depuis plus de 30 ans (notamment lorsque j’encadrais chaque semaine durant la saison d’hiver des stages UCPA de rando semi-itinérante en raquettes dans le massif du Néouvielle, ou quand j’étais rattaché comme accompagnateur raquettes à des écoles de ski de la station de Saint-Lary).

A noter le caractère lacunaire des données de la CLPA : zone blanche sur la carte correspondante et absence de fiche signalétique.

Rappelons à ce propos que la CLPA est un simple outil, très utile mais inadapté pour la pratique de la montagne hivernale, selon les propres termes de la CLPA.

Caractéristiques de l’avalanche

Le décrochage doit logiquement se situer dans la partie supérieure du versant (vers 2300 ou 2350 m).

La masse de neige a descendu la pente sur environ 400 mètres de dénivelée, presque jusqu’au chemin (fréquenté en hiver) qui fait le tour du lac de l’Oule.

A un moment donné, l’avalanche s’est séparée en deux, la coulée principale suivant à peu près le thalweg, l’autre glissant de côté de manière assez surprenante.

Au vu du grand nombre d’arbres mis en pièces, déracinés, couchés et transportés, il ne fait guère de doute qu’il s’agissait d’une avalanche de poudreuse, en aérosol.

D’autres avalanches exceptionnelles ont frappé la vallée d’Aure cet hiver, à Aulon par exemple.

Si au-dessus du lac de l’Oule les coulées habituelles (Les Coustaeras) n’ont pas toujours eu beaucoup d’ampleur, il faut relever de gros dégâts dans le vallon de Port-Bielh.

 (Suite dans le prochain article.)

versant-nord-est-monpelat-grosse-avalanche-cet-hiver-au-monpelat-1
Versant nord-est du Monpelat. (Photo ; Michel Bessone)
deux-saignees-dans-foret-grosse-avalanche-cet-hiver-au-monpelat-1
Les deux saignées dans la forêt. (Photo : Michel Bessone)
detail-grosse-avalanche-cet-hiver-au-monpelat-1
Détail. (Photo : Michel Bessone)
vue-d-ensemble-grosse-avalanche-cet-hiver-au-monpelat-1
Vue d’ensemble. (Photo : Michel Bessone)

 

En raquettes au clot d’Aygues-Cluses

En raquettes au clot d’Aygues-Cluses

Jolie boucle depuis Orédon, samedi dernier avec Régis.

L’objectif était le clot d’Aygues-Cluses (ce secteur perdra toute une partie de son attrait sauvage lorsque le refuge d’Aygues-Cluses sera construit).

Itinéraire par le col de Madamète à l’aller.

Nous avons chaussé les raquettes aux alentours du lac d’Aumar.

Le Gourg de Rabas pouvait encore être traversé.

Ascension du pic de Gourguet.

Retour par le vallon d’Estibère et le col d’Aumar.

arrivee-lac-aumar-en-raquettes-au-clot-d-aygues-cluses
Arrivée au lac d’Aumar. (Photo : Régis Barbance)
lac-aumar-et-a-droite-lac-aubert-en-raquettes-au-clot-d-aygues-cluses
Lac d’Aumar et, à droite, lac d’Aubert. (Photo : Michel Bessone)
voila-gourg-rabas-plus-loin-col-madamete-en-raquettes-au-clot-d-aygues-cluses
Voilà le Gourg de Rabas. Plus loin, le col de Madamète. (Photo : Michel Bessone)
j-ouvre-un-cheminement-sur-lac-en-raquettes-au-clot-d-aygues-cluses
J’ouvre un cheminement sur le lac. (Photo : Régis Barbance)
regis-passe-devant-dans-clot-aygues-cluses-en-raquettes-au-clot-d-aygues-cluses
Régis passe devant dans le clot d’Aygues-Cluses. (Photo : Michel Bessone)
marmotte-rupicole-a-plus-2400-metres-altitude-en-raquettes-au-clot-d-aygues-cluses
Une marmotte « rupicole », à plus de 2400 mètres d’altitude. (Photo : Michel Bessone)
lac-aygues-cluses-en-raquettes-au-clot-d-aygues-cluses
Lac d’Aygues-Cluses. (Photo : Michel Bessone)
col-bareges-nous-allons-monter-sur-la-droite-avant-de-atteindre-en-raquettes-au-clot-d-aygues-cluses
Col de Barèges. Nous allons monter sur la droite avant de l’atteindre. (Photo : Michel Bessone)
vue-vers-tournaboup-depuis-sommet-pic-gourguet-en-raquettes-au-clot-d-aygues-cluses
Vue vers Tournaboup depuis le sommet du pic de Gourguet. (Photo : Michel Bessone)
vallon-estibere-on-reconnait-lac-de-ile-et-monpelat-en-raquettes-au-clot-d-aygues-cluses
Vallon d’Estibère. On reconnaît le lac de l’Ile et le Monpelat. (Photo : Michel Bessone)